Vivez l’extase et la splendeur de l’hébergement avec une location de villa à Bali

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A l’île de Bali tous les rêves deviennent réalité. Réaliser la location d’une villa à Bali vous transporte au cœur d’une beauté extrême, sinon d’un faste incomparable dans le confort absolu.
L’île de Bali, objet de convoitise, une destination à prendre pour tous ceux qui désirent se reposer et passer des moments inoubliables aussi bien en famille qu’en groupe d’amis. Alors, vu l’effectif, avec la location des villas à Bali, vous ne pourrez pas être confronté aux problèmes d’hébergement.
Pour les solitaires, aspirant au calme complet, vous n’aurez qu’à opter pour une petite villa à Bali dans des petits villages calmes.

Cependant, si de telles merveilles existent, comment s’expliquer la prolifération des bidonvilles qui sont à l’origine des quartiers spontanés à l’intérieur desquels on retrouve des habitats précaires ?
Bien qu’étant dans un monde ou le secteur immobilier est en pleine essor, il n’en demeure pas moins qu’en Indonésie par exemple l’habitat connait de sérieux problèmes. Un petit tour d’horizon s’impose afin de faire le point sur les causes de l’habitat spontané et ses conséquences dans ce périphérique du monde.

 L’habitat spontané en Indonésie
 
Pays transcontinental d’Asie du Sud- Est et d’Océanie, la République de l’Indonésie est fortement caractérisée par ses multiples îles ; au total 17508 îles faisant d’elle l’archipel le plus grand du monde. En même temps, on la compte parmi les cinq premiers pays les plus peuplés du monde avec à elle seule une population évaluée à 237 millions de personnes. Cependant, au cours de ces dernières années, l’Indonésie à été victime de nombreuses catastrophes (tsunami en 2005). Celles-ci l’entraînant dans un labyrinthe de problèmes tel que ceux liés à l’habitat. En effet, l’habitat est un facteur de développement qui croit en dents de scie, et cela même dans les pays développer. Surtout pour les pays comme l’Indonésie qui a une population très élevée.
Le problème de l’habitat est très récurent dans beaucoup des villes de l’Indonésie et surtout avec le développement des mégalopoles qui concentrent toutes les activités économiques. Les ruraux pensant que la solution à leur problème se trouve en ville et se ruent alors tous vers la ville.
Or il ne suffit pas seulement de se rendre dans ces mégalopoles, il faut savoir ou se loger.
Cet exode rural est l’une des principales causes de l’habitat spontané en Indonésie. Ces ruraux qui pour la plus part du temps n’ont pas de point de chute une fois en ville, se trouvent obligé de construire des habitations très peu fiables avec des matériaux vétustes et dégradant aussi bien humainement que pour l’esthétique et l’environnement urbain.
Comptant plus de 40 millions d’habitants qui vivent dans une pauvreté extrême, l’Indonésie est confrontée à une situation sanitaire et d’habitat des plus précaires. Situation engendrée par les différentes catastrophes dont a été victime ce pays.
Cependant, l’Indonésie, malgré les tumultes et les dégâts naturels, survit grâce à ses îles qui attirent le monde entier. C’est par exemple le cas de l’île de Bali qui est un vrai petit nid d’ord ( ?). Un endroit idéal pour des noces, des vacances et autres excursions.
La pauvreté est un fléau qui touche tous les pays du monde et tous les pays connaissent le problème de l’habitat. C’est ce qu’affirmait la publication d’ONU- Habitat à l’occasion de la Journée mondiale de l’habitat en octobre dernier. D’après cette publication, la plus grande partie de la population urbaine dans le monde vit dans les bidonvilles (habite des maisons précaires), soit 71,9% de la population donc environ 166 millions de personnes sur un ensemble de 231 millions.
 Pire encore, un rapport sur l’urbanisation mondiale durable du Worldwatch Institute rappelait l’ambigüité entre le fait que les moyens mis en place pour le logement ne font qu’accroitre alors que près de 1,1 milliards de personnes d’ici 2030 a de forte chance de vivre dans les bidonvilles

C’est par exemple le cas à Casablanca au Maroc, ou compte 480 bidonvilles, un peu paradoxal ; quand on sait que dans ce pays l’immobilier occupe une place importante dans l’économie (7%) du PIB.
Des solutions pour venir à bout de ce fléau : Dans un premier temps, les Etats africains et les opérateurs économiques peuvent opter pour le système des HLM pour permettre à toutes les couches sociales de pouvoir se loger dans de bonnes conditions.
Les Etats peuvent également trouver des stratégies pour fixer les populations en milieu rural, en créant des activités économiques qui pourront permettre aux populations de subvenir à leur besoins et de ne plus éprouver le besoin de partir de chez eux. Ceci, permettra de préserver l’image et la beauté des villes africaines. Si on prend un pays comme le Maroc, avec ses merveilleuses villes jonchées de riads, villas, hôtels, maisons d’hôtes, bref tout pour attirer des regards ; il serait néfaste de laisser les bidonvilles (avec des habitations en état de délabrement avancé) c’est pourquoi le Maroc entreprend depuis plus de 5 ans la destruction de ces quartiers de fortune et reloge les habitants dans des quartiers tout neuf à l’entrée des villes, rééquilibrant ainsi les conditions de vie.  
 

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