Avec Destination-évasion, vous pouvez associer l’utile et l’agréable pendant votre séminaire au Maroc.

3-1-20080902172818.jpg

Avec l’arrivée de l’été qui se profile, se déplacer à Marrakech pourrait devenir un véritable casse tête chinois. Aussi, vous ne pouvez plus vous envoler vers des pays lointains afin d’organiser  un séminaire en dehors du Maroc. Dans ce cas, il est judicieux pour vous de prendre part aux offres de Destination-évasion qui agence des circuits dans le sud du Maroc dans le but de contribuer à la réussite de votre séjour.
Avant de prendre part à des voyages, il est important de connaitre le niveau de sécurité routière offert par ce pays de la région du Maghreb.
La sécurité routière au Maroc
Le Maroc a enregistré des avancées remarquables dans le domaine de la prévention des accidents de la circulation, relevant que  le pays s’est doté des plans de sécurité routière et a prit part à un grand nombre de nouvelles mesures. Notamment, le code de la circulation routière est en phase d’adoption, assurant que  le Maroc pourrait être en mesure de limiter considérablement le fléau de la violence routière.
Aussi, avec 124 décès/par 1 million d’habitants, le Maroc est mieux placé que d’autre pays, telles que la Tunisie ou la Libye (300 décès/1 million d’habitants), ou même la Syrie (240 morts par million d’habitants) et la Jordanie (150 décès/1 million d’habitants).
D’autre part, la qualité des relations de partenariat et de coopération liant le Maroc à d’autres organisations compétentes, particulièrement la Commission nationale pour la prévention des accidents de la circulation peut être saluée.
Le séminaire maghrébin sur la prévention et la sécurité routière, tenu à Rabat à l’initiative du ministère marocain de l’Equipement et des Transports en partenariat avec la Prévention routière internationale (PRI) est l’illustration de la détermination de coopération des pays maghrébins en matière de lutte contre l’insécurité routière. La PRI est une organisation non gouvernementale dotée d’un statut consultatif auprès du Conseil économique et social de l’Organisation des Nations unies.

Les commentaires sont fermés.