Le Maroc comme vous ne l’avez jamais vu, avec Destination-evasion, le spécialiste de voyage dans le désert au Maroc !

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C’est durant la période du protectorat français de 1912 à 1956 qu’a vraiment commencé le tourisme au Maroc avec les politique du résident général Lyautey qui consistaient à offrir un endroit de repos aux français et aux touristes fortunés. Et, afin de mieux répondre aux exigences des voyageurs, les investissements étaient orientés vers la construction d’hôtels de luxe. D’ailleurs, en 1918, les autorités du protectorat ont instauré le Comité Central du Tourisme, qui était chargé d’étudier toutes les questions se rapportant au tourisme, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur des frontières, de rechercher tous les moyens permettant le développement de l’activité, de suggérer toutes les mesures visant à améliorer les condition de circulation, de transport et de séjour des touristes. Ce comité prendra le nom d’Office chérifien du tourisme en 1937 et était désormais compétent pour la création, la gestion et le contrôle des organismes d’accueil et de renseignement touristiques et de la préservation des monuments historiques. Le début de la guerre, en 1939, a stoppé ses activités.

C’est en 1946 que l’Office nationale marocain du tourisme verra le jour. Malgré l’augmentation du nombre de touristes (150 000 en 1949 à 253 000 en 1953), et de celle de la capacité hôtelière (265 hôtels pour un total de 7677 chambres en 1955), le tourisme sous le règne du protectorat n’est pas comparable avec ce qu’il en adviendrait à partir de 1965 car à cette époque, il s’agissait plus d’un tourisme itinérant basé sur des circuits privés conçus soit par des agences locales, soit par des agences de la métropole, ou par les voyageurs. Ceux-ci allaient le long des oasis du Dra, loin dans le sud vers le Tafilalet, et pouvaient visiter en plus les ancienne capitales ; le tourisme de séjour était réservé à une clientèle plus nantie et assez restreinte.
C’est aussi durant cette période que le tourisme balnéaire, qui répondait plus à des besoins interne qu’à un tourisme international, à commencé à se développer. En 1956, les problèmes auxquels doit faire face l’Etat marocain confinent un tantinet le tourisme à l’arrière plan.

Mais cette situation est modifiée en 1956, année de la création du Ministère du Tourisme et d’investissement important de l’Etat dans ce secteur et du plan triennal, de 1956-1067, où 6,4%du budget est affecté au tourisme. Durant cette même période, le ministère de tutelle développera les zones à aménagement populaires (ZAP), qui sont des zones où il est prévu de développer le tourisme. Cette initiative  se poursuivra avec le plan quinquennal de 1068 à 1972 et par la suite, de la fin des années 70 jusqu’au début des années 90, on enregistrera un baisse de l’investissement du gouvernement dans le secteur du tourisme. A ce moment c’est le privé reprend le flambeau, et une étape marquante du développement du tourisme est atteinte grâce à un autre plan quinquennal, de 1988 à 1992. Ici, le tourisme a été abordé avec une nouvelle approche qui englobait des types jusque là laissés de côté comme : le tourisme résidentiel, le tourisme familial, le tourisme de montagne et sports d’hiver… De plus, certaines attractions ont été rajoutées à l’escarcelle des agences qui s’occupe de cette activité très lucrative, ce qui a permis de développer certaines régions.
Il existe aujourd’hui plus de cinq types de tourisme au Maroc, ce qui permet un éventail de choix pour la clientèle de plus en plus nombreuse.

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