Avant que des designers n’inventent les lits superposés, on voit depuis des siècles une évolution permanente de notre mode de sommeil.

 

 

 

 

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Vous cherchez des lits superposés pour la chambre de vos enfants ? Un seul nom doit vous venir à l’esprit : Anders Paris ! Oui, cette boutique de mobilier pour bébé et chambre enfant vous propose tout ce qu’il faut pour meubler la chambre de vos chérubins. Vous aurez beau chercher, vous ne trouverez pas aussi bonne qualité à un aussi bon prix dans tout Paris ! Et le choix est varié : des lits les plus simples aux lits superposés en passant par les lits mezzanine, vous trouverez forcement ce que vous cherchez. Alors, conseil d’ami, allez voir et vous ne serez pas déçu…

L’histoire du lit

Le lit est un meuble de chambre, servant de manière général, et tout le monde le sait, à dormir, se reposer, lire ou avoir des rapports sexuels. Le mot « lit » est tiré du latin lectus, envisagé au sens d’amasser puisque c’est ainsi qu’il était composé au Moyen-âge, bien que les lits Grecs fussent déjà constitués de couchettes sanglées, garnies de matelas et de couverture. Ornement principal des chambres de l’époque, le lit, alors en métal, évolue grâce au bois, sculpté ou peint dès le XIIIè siècle. Au XVè, il est immense et peut accueillir les parents, les enfants et parfois plusieurs hôtes.
Dans l’Antiquité, les riches romains se restauraient sur des couches et y dormais parfois recouverts de draps de lin. De manière général, ils dormaient sur des tapis ou des nattes en fibres, avec du crin ou en laines ; ils utilisaient des couvertures en feutre ou en laine ornées de cotonnades, de soieries ou de fourrures en fonction de leurs bourses ou de la saison. Au Moyen-âge, les lits étaient de simples caisses en bois, garnis ou non ; ils ont recouverts de matelas plus tard. A l’origine, il s’agissait de sacs de paille pour la plupart, ou de plume pour les plus nantis. Par la suite, le textile prend la place du fourrage, puis le coton et les fibres artificielles.

Avec la révolution industrielle, l’utilisation du sommier se généralise : il y en a en lattes, à treillis de toile et à ressorts. Une autre évolution tient dans les matériaux utilisés. En effet, le fer et l’acier concurrence le cuivre et le bois, ce qui permet la fabrication de ressorts en colimaçon ou à boudins qui augmentent l’aisance du couchage. De façon accessoire, le kapok garnit les duvets et le matelas d’occasion. Dès 1900 et l’utilisation des fibres de viscose, les synthétiques prennent de l’ampleur.
De plus, les lits qui étaient faits à la taille des gens afin de mieux garder la chaleur s’agrandissent. Le lit-clos, très prisé alors, était un meuble fermé de tous les côtés par des panneaux en bois, dans lequel on entrait en écartant les rideaux en faisant coulisser quelques portes munies de glissières, ou en ouvrant une porte montée sur des charnières. Mais comme ils ne convenaient plus à la mode, ces meubles ont été peu à peu abandonnés au XIXè et XXè siècle. Pourtant, au XXIè siècle, des loueurs de gîtes les proposaient pour la nuit.
D’autre part, de nouvelles formes de meubles comme le lit escamotable, le lit cage, le lit cosy, le lit à plateau mobile, le lit de camp, le lit gigogne apparaissent. Pour les plus petits, le lit en toile, le lit matelassé ou le lit valise, remplace le traditionnel lit à barreaux verticaux. Et même dans le milieu sanitaire, le meuble évolue pour s’adapter à la pathologie du patient. La composition du matelas a aussi beaucoup évoluée de par les matières usitées : coton, fibres synthétiques, lainage, mousses PU, mousses viscoélastiques, mousse de polyester, latex. Les couvertures ce sont tout autant diversifiées : en laine ou en matières synthétiques, couettes, courtepointes, couvre-pieds ou édredons.

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