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Immobilier social au Maroc

Dans un cadre animé par la régionalisation où le Maroc s’est engagé dans une politique d’aménagement des pôles de compétitivité régionaux structurés autour de projets de coopération technologique, qu’en est-il de la dimension économique et sociale ?
Le Royaume, malgré la dynamique déclenchée par les plans Emergence I et II, doit mettre en place des stratégies et des démarches pour accompagner le développement des régions et leur spécialisation, ainsi que la gouvernance et l’évaluation des pôles. Sur le plan social, plusieurs observateurs avertis ont relancé l’option du SMIG régional, mais le représentant du patronat a choisi de se montrer très prudent sur la question en se déclarant « plutôt favorable au SMIG sectoriel » car « l’approche sectorielle […] parait plus pertinente ». Sur la même question, le président de la commission Emploi et Relations sociales à la CGEM, Jamal Belahrach, déclare que «le SMIG sectoriel me semble plus pertinent […] s’il est accompagné d’une protection sociale » ; il précise que « le SMIG sectoriel n’est pas un visa pour plus de précarité », et que « tout doit se faire dans une dynamique de projets où le contrat social que nous devons construire ensemble a du sens», alors que pour le vice président à la CGEM, « un SMIG à 300 euros serait mal perçu par les investisseurs étrangers. Ce serait très préjudiciable pour les Investissements directs étrangers (IDE) ». Il faut donc trouver un équilibre qui tiendrait compte des intérêts premiers de l’Etat et, en même temps, du volet sécuritaire avec la dimension économique et sociale qui constitue le fer de lance de toute forme de développement considérable comme juste et durable.

Portant, force est de constater que cet équilibre semble difficile à trouver. En effet, les procédures administratives (jugées compliquées par les promoteurs), la crise et les spéculations foncières font que le logement social coûte de plus en plus cher. Et si, depuis l’an 2000, plus de 60 conventions concernant des logements sociaux ont été signées, le seuil de 200 000 DH (prix de vente), est dépassé et les populations visées ont de moins en moins accès à ce type de logements. A ce sujet, le ministre de l’Habitat et de l’urbanisme avait déclaré, en 2007, « c’est une folle flambée des prix due au boom immobilier et si elle se poursuit, nous ne pouvons plus parler de logement social à 200 000 dirhams (18.200 euros environ). » Pourtant, au vue de l’offre abondante, la flambée des prix et la pratique du noir se comprennent difficilement puisque plusieurs promoteurs (donc le privé), ont investi dans le secteur. Les conventions, passées avec des promoteurs d’envergure plus ou moins importants au Maroc, visaient la réalisation de plusieurs milliers de logements à faible VIT, mais le nombre des partenaires n’a cessé de décroitre avec le temps. Mais l’Etat, pour conserver sa position de pôle touristique, a étudié la possibilité de créer une deuxième ville satellite après celle de Tamansourt à 20km de la ville de Marrakech.
D’autre part, l’avance au noir, la spéculation ainsi que la qualité urbanistique et architecturale souvent défaillante sont des maux qui minent les logements sociaux au même titre que les autres.

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